Alexandra Cousteau. Grâce à la création de nombreuses associations, ainsi que la participation à plusieurs missions, la petite fille du fameux commandant s’est fait un prénom en tant qu’activiste soutenant la protection des océans.

Nous allons donc plonger un peu plus en profondeur dans la vie de cette exploratrice National Geographic pour notre portrait du mois.

Dès le plus jeune âge, Alexandra a « appris à nager avant d’apprendre à marcher ».

Après un Bachelor obtenu en 1998 en sciences politiques à la très prestigieuse Université de Georgetown ; elle a ensuite consacré la plupart de sa vie à la protection des océans à travers de nombreuses actions et associations.

Cette vie associative a commencé en 2000, où elle fonda avec l’aide de son petit frère Philippe Cousteau Jr., l’ONG EarthEco International.

En parfait accord avec les valeurs que nous voulons mettre en avant chez Papyrus, l’association des petits enfants du commandant, aspire elle aussi, à sensibiliser les jeunes sur les dangers auxquels notre environnement fait face tout en cherchant à leur donner l’envie d’agir afin de promouvoir un futur durable.

Revenons sur deux des principales actions pour sensibiliser les jeunes.

Tout d’abord, ils ont repris le « World Water Monitoring Challenge », rebaptisé EarthEcho Water Challenge, qui se déroule du 22 Mars au mois de Décembre.
La première partie du challenge consiste à tester la qualité de l’eau de votre communauté pour ensuite, poster les résultats sur les réseaux sociaux et les ajouter à leur grande data base publique.

Mais ils ne s’arrêtent pas là.

Pour impliquer encore plus la jeunesse dans leurs actions, EarthEcho International a créé le « Youth Leadership Council » dans lequel des jeunes de 15 à 22 ans qui, après avoir déjà montré leur engagement au niveau de leurs communautés respectives, ont la possibilité de mener des projets visant à la sensibilisation des populations.

Alexandra Cousteau et ses nombreuses actions sont une réelle inspiration pour tous en matière d’écologie et de protection des océans.

François-Clément, pour Papyrus Éditions

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